Association Franco-Africaine d'Actions Solidaires et d'Entraide

Actions dans le commerce équitable, la promotion de la santé, la scolarisation de tous les enfants et la formation des filles et des femmes africaines - Si tous les gars du monde voulaient s'donner la main, ils feraient autour du monde une chaîne d'amitié -

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Mercredi (25/10/06)

COMMERCE INTERNATIONAL

Il faut donc développer le COMMERCE EQUITABLE au maximum pour que les pays pauvres soient enfin entendu

COMPROMIS IMPOSSIBLE POUR LES AIDES A L’AGRICULTURE

 Pascal Lamy, directeur général de l’OMC, n’a pas pu mettre d’accord les Etats-Unis, l’Europe et le tiers-monde

Lu pour vous dans Spectacle du monde de septembre 2006

 L’OMC paralysée. Les négociations sur le cycle du développement, entamées en 2001 à Doha, ont échoué sur la question agricole. Un coup dur pour la croissance mondiale tirée par le commerce international.

 Par David Victoroff

 Avant de partir en vacances, le 24 juillet dernier, les négociateurs de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) se sont séparés à sur un constat d’échec. Impossible de mettre d’accord les Etats-Unis, l’Europe et les grands pays agricoles du tiers-monde, comme le Brésil et l’Inde sur la libéralisation des échanges agricoles. Ni les Etats-Unis, ni l’Europe ne veulent renoncer à subventionner leurs agriculteurs et ouvrir davantage leurs marchés aux denrées des pays du Sud. Impossible même de se mettre d’accord sur la définition des aides multiformes prodiguées aux fermiers de part et d’autre de l’Atlantique, qui atteindraient entre 250 et 300 milliards de dollars.

 Ce n’est pas la première fois que l’OMC bute sur cette question. Mais aujourd’hui personne ne semble désireux de reprendre les négociations. L’an prochain, les pouvoirs spéciaux accordés au président des Etats-Unis pour conclure des accords commerciaux expireront, rendant aléatoire une procédure de ratification.

 L’échec des négociations porte un coup d’arrêt à la baisse des droits de douane et à la levée des obstacles de toute nature qui freinent les échanges mondiaux. L’organisation compte aujourd’hui cent quarante neuf membres. Dernier grand pays à ne pas en faire, la Russie a posé sa candidature.

 Pour les altermondialistes, l’échec est une bonne nouvelle car l’OMC, d’inspiration libérale, conduit, selon eux, à accentuer la domination des pays les plus riches sur les plus pauvres. Pourtant, la Chine et l’Inde lui doivent l’essor de leurs exportations vers l’Occident. Les Etats-Unis sont ainsi devenus un vaste supermarché des produits chinois, de l’électronique au textile, comme le montre son déficit commercial – plus de 100 milliards de dollars – avec ce pays. Des peuples, autrefois pauvres, ont tiré profit de l’OMC pour réussir à faire émerger leur économie.

 L’Occident a, lui aussi, largement bénéficié de l’OMC pour développer des exportations. Mais une part croissante de sa production est aujourd’hui constituée de services largement dématérialisés. L’OMC doit se transformer pour permettre les échanges de ces services.

Américains, Européens et pays tiers se renvoient la responsabilité de l’échec. Certains dénoncent l’égoïsme des pays riches. En réalité, même au sein des pays dits pauvres, comme le Brésil et l’Inde, ce sont les riches propriétaires terriens qui prônent l’abandon par le Nord des subventions agricoles. Ils se trouvent d’ailleurs sur la même ligne que les Australiens et les Canadiens.

Comment sortir de l’impasse qui pourrait conduire à une nouvelle guerre tarifaire ? Ben Bernanke, le président de la R2serve fédérale américaine, redoute qu’avec la prolifération du terrorisme, ce coup d’arrêt à la libéralisation du commerce ne soit fatal à la croissance mondiale. Certains suggèrent de développer les accords bilatéraux entre grandes zones économiques, par exemple entre l’Europe et le Mercosur (marché commun sud-américain). D’autres estiment que l’on pourrait reprendre les négociations de l’OMC en laissant de côté secteur agricole qui, en valeur, ne représente qu’une faible partie des échanges mais qui est soumis à l’action de lobbies très puissants. Difficile d’imaginer une sortie de crise avant les élections américaines de novembre et la présidentielle en France, au printemps prochain.

Il ne faut pas imaginer que la pauvreté n'existe qu'au Sud. Il y a en Europe de l'Est principalement des Etats qui ont également besoin d'aide. Je ne sais à aujourd'hui, si l'Europe pourra permettre à ces pays qui viennent d'entrer dans l'Union Européenne ou qui vont y entrer comme la Bulgarie et la Roumanie en Janvier prochain, mais il est certain que pour certains nos achats peuvent être une aide non négligeable en dehors des circuits "normaux" d'approvisionnement. Alors ayons des gestes citoyens en achetant "équitable".

 

Ecrit par elianeguilleminot à 00:34 dans Commerce équitable Version imprimable

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Dimanche (15/10/06)

COMMERCE EQUITABLE ET OMC

La mésentente continue, c'est pourquoi il faut se battre, alors battons-nous ensemble !

Depuis maintenant deux ans l'AFAASE s'est associée aux actions menées par l'association AGIR ICI. Cette année AGIR ICI a fait alliance avec OXFAM France et devient donc www.oxfamfrance.org.

Alors, venez nous rejoindre pour combattre, ensemble, les injustices économiques commises sur le dos des plus faibles par les pays les plus riches de la planète.

NOTRE NOUVEAU VISAGE (AGIR ICI + OXFAM)

Et voici le nouveau visage de votre association. Un visage qui reflète clairement une nouvelle réalité : notre insertion pleine et entière dans un réseau mondial.

Après trois ans de collaboration quotidienne avec nos partenaires d'Oxfam International, il est temps de traduire cette alliance par une communication explicite. C'est pourquoi Agir ici devient Oxfam France - Agir ici et adopte les couleurs et le logo choisis par les membres de la confédération pour afficher leur volonté commune de lutter contre la pauvreté et les injustices mondiales. Agir ici reste bien présent à travers un nom qui a le mérite, outre de rappeler nos dix-huit ans d'histoire, de dire clairement la façon dont nous avons décidé de nous engager en faveur du monde plus juste : en agissant ici, encore et toujours.

Vous avez des questions ? Ecrivez-nous à questions@oxfamfrance.org ou téléphonez-nous au n° spécial : 01.56.98.24.72 : un responsable de l'association vous répond en direct les lundi et vendredi de 11h à 13h. pour en savoir plus, rendez-vous sur :

www.oxfamfrance.org

"CONTINUONS A AGIR ENSEMBLE. Affichez votre engagement !"

PS - La lecture des images n'est pas évidente. Je vous recommande d'en faire des copier/coller et de les agrandir pour une meilleure lisibilité.

Ecrit par elianeguilleminot à 15:38 dans Commerce équitable Version imprimable

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Vendredi (06/10/06)

ENCORE ET TOUJOURS LES RICHES CONTRE LES PAUVRES !!

Lorsqu'on voit dans quelle misère vivent des milliers de personnes (pour ma part), mais des millions dans le monde, cela me rend malade de voir le comportement adopté par les pays riches...

Je vous propose ci-dessous un texte émis par la FAO, organisme onusien :

DOHA : LA FAO DEPLORE UN ECHEC DES NEGOCIATIONS EN FAVEUR

DU COMMERCE EQUITABLE

C’était en août dernier. 

 L’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture explique l’échec des négociations commerciales dans le cadre du cycle de Doha par une prise en compte insuffisante des intérêts des pays en voie de développement. « L’effondrement des négociations commerciales internationales du cycle de Doha est essentiellement dû à une tentative des pays riches, des corporations et des puissants lobbies de s’accaparer des avantages sur les marchés agricoles », a déclaré la FAO dans un communique publié le 8 août à Rome, regrettant que ces négociations se soient concentrées sur « le commerce libre, plutôt que sur le commerce équitable ». 

Les négociations étaient censées porter sur les questions commerciales liées aux besoins des pays pauvres et des petits agriculteurs. « Elles n’y sont jamais arrivées, ce qui a provoqué l’échec du cycle de Doha faute d’équité dans sa vision, son processus et les résultats escomptés », a indiqué la FAO. Les discussions se sont essentiellement concentrées sur le problème des hauts  niveaux de soutien budgétaire et de protection des importations dans plusieurs pays développés. Un des trois pays octroyant les plus grosses subventions à l’agriculture n’était guère disposé à les réduire à un niveau acceptable pour les autres, tandis qu’un autre de ces pays ne voulait pas abaisser ses tarifs agricoles d’un montant admissible ». 

Les pays développés exigeaient que les pays en développement ouvrent leurs marchés afin de pouvoir convenir de meilleures conditions pour leurs exportations. Mais « le cycle de Doha était sans grand intérêt pour les pays les moins avancés, qui n’ont pratiquement rien obtenu lors des précédentes négociations commerciales sur l’agriculture et l’Organisation mondiale du commerce, selon la FAO. 

Si la réduction des subventions et des droits de douane agricoles par les pays développés se fait dans l’intérêt des pays en développement, elle doit être appliquée dans un cadre qui accroît les revenus de leurs petits agriculteurs et améliore leur sécurité alimentaire », a-t-elle ajouté. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture énonce certains enseignements à tirer de cet échec. « Lorsque les négociations redémarreront, le cycle de Doha se devra d’être un véritable « cycle du développement » avec une approche plus vaste et participative. 

D’une part, il devrait porter sur les subventions intérieures et l’accès au marché et faire en sorte qu’elles ne nuisent pas au développement ; d’autre part, il devrait affronter sérieusement les questions liées à la capacité d’offre et aux besoins d’investissement nécessaires afin que les pays les moins avancés puissent tirer parti des opportunités résultant d’un commerce équitable ». La FAO, avec ses partenaires, affirme qu’elle veillera à ce que le consensus sur « l’aide pour le commerce » et les propositions faites pour parvenir à des résultats concrets dans le volet développement du Cycle de Doha ne soient pas perdus au nom du principe « Rien n’est convenu tant que tout n’est pas convenu ».

Ecrit par elianeguilleminot à 01:46 dans Commerce équitable Version imprimable

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Mardi (23/05/06)

COMMERCE EQUITABLE AU MALI

La quinzaine du commerce équitable s'est achevée voilà peu de temps, mais les actions dans ce domaine continuent... Je vous recommande ce site.

Solidarité En achetant un produit sur www.art-mali.com vous aidez l'association Mali Action Solidarité puisque les bénéfices des ventes permettront de financer des actions d'aide au développement par la formation et l'éducation. et commerce équitable sont les valeurs qui animent l'ONG Mali Action Solidarité, initiatrice de ce site de vente en ligne d'artisanat Malien. Vous y trouverez tout l'artisanat Malien dans des créations traditionnelles et authentiques, mais aussi contemporaines.

L'accent est mis sur la qualité, sur l'origine des produits proposés. La gamme présentée est représentative de la richesse de la culture Malienne dans toute sa diversité ethnique.

Le site est parrainé par Amadou et Mariam, le couple de chanteurs Maliens dont la renommée a dépassé les contours de l'Afrique. Ils ont accepté ce rôle car ils ont adhéré au principe de commerce équitable et d'aide au développement qui sont les fondamentaux de www.art-mali.com.

Bonne visite et bons achats !

Ecrit par elianeguilleminot à 01:16 dans Commerce équitable Version imprimable

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Vendredi (28/04/06)

COMMERCE EQUITABLE

15 jours pour apprendre à connaître le commerce équitable...

La quinzaine du commerce équitable commence.

Quelque soit l'endroit de France où vous habitez, renseignez-vous pour savoir où se déroule la manifestation et ainsi apprendre à connaître les produits issus de ce commerce qui permet aux agriculteurs et artisans des pays en voie de développement de vivre décemment de leur travail.

Tous les produits alimentaires issus du commerce équitable ont pratiquement tous le label AB ce qui veut dire qu'ils sont tous BIO. Alors n'hésitez pas à avoir ce geste simple qui consiste à acheter "juste".

Je compte sur vous. Merci pour eux.

Ecrit par elianeguilleminot à 23:01 dans Commerce équitable Version imprimable

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Lundi (17/10/05)

DE L'AGRICULTURE ET DU COMMERCE AU COMMERCE EQUITABLE...

Proposition n° 36 (sur 40) d'un maire d'une petite commune de France

Cette proposition n° 36 qui est extraite de l'ensemble des 40 propositions faites par M. Alain MOURGUY,  sur le site http://www.democratiedirecte.net, pour la prochaine élection présidentielle de 2007, et qui s'inscrivent toutes dans une grande logique bien "terrienne" qui me plaît bien.

Voici donc cette proposition n° 36 :

36) AGRICULTURE (et commerce : ça c'est moi qui l'ajoute)

L'agriculture, jadis fleuron de notre pays, se porte mal, c'est indéniable. Sans une vraie politique agricole commune européenne solidaire, nous allons au devant du démantèlement total de notre agriculture, dans notre pays qui se compose de 80% de territoire rural. Les mécanismes régulateurs et stabilisateurs des marchés sont de plus en plus nécessaires, ne serait-ce que par l'entrée du grand pays agriculteur qu'est la Pologne dans l'Union européenne.
 
Nous proposons une réforme participative de tous les principaux acteurs concernant l'agriculture. Celle-ci ne peut se faire qu'après consultation des agriculteurs, des syndicats agricoles, des associations de consommateurs, et des diverses ONG concernées. C'est donc toute la réforme de la PAC qui est nécessaire.
 
Une réorientation sur 3 niveaux (français, européen, mondial) des politiques agricoles est nécessaire, notamment pour une nourriture saine de qualité pour tous, des prix rémunérateurs, la préservation des ressources naturelles et de l'environnement.
 
Au sud, la baisse des prix agricoles fait chuter les revenus des producteurs ce qui entraîne une plus grande pauvreté de ces pays, alors qu'au Nord, les Etats dépensent de plus en plus pour maintenir le revenu des producteurs. Or cette politique ne bénéficie ni au consommateur ni à l'agriculteur. Seule une politique avec des accords préférentiels avec les pays du Sud pourra améliorer cette situation.
 
Il faut soutenir de façon déterminée l'agriculture durable et respectueuse de l'environnement, car en soutenant les politiques agricoles productives, nous ne faisons qu'aggraver des pratiques polluantes et des aliments de qualité de plus en plus médiocre.
 
La régulation des marchés internationaux, en excluant le dumping est une obligation, ainsi que la stabilité des prix agricoles. 2 chiffres effarants :
 
1) à ce jour, la moitié des agriculteurs français gagnent moins que le SMIC
 
2) le chiffre de pauvreté des exploitant agricoles est estimé dans notre pays entre 40 et 45 %, on croit rêver…
 
Est-ce logique ? Dans ce contexte, comment stopper la désertification de nos zones rurales ?
 
Nous proposons la création d'une Commission Nationale des prix et des marges souvent disproportionnées entre le prix de production à la base et le prix de vente final, ayant pour mission et pouvoir de régulariser le marché.
 
Il faut bien reconnaître que la politique des chaînes françaises des hypermarchés et des supermarchés ne contribue pas à l'enrichissement de la majorité des petits agriculteurs français !
 
Seuls des marchés organisés pourront changer cela, au contraire du libre-échange généralisé et mondialisé, qui lui ne fera qu'accentuer la pauvreté des " petits " agriculteurs français mais aussi mondiaux.
 
Dans ce contexte, nous proposons de privilégier le travail et la production par rapport aux spéculations financières réalisées par les cartels agro-alimentaires mondiaux.
 
Nous proposons une réflexion commune avec les Etats-Unis sur ces sujets, sans qui rien ne sera possible ; il faut avoir le courage de le dire. L'OMC, notamment, doit encourager le commerce équitable.

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Il est bien évident que je serais ravie que nos futurs "gouvernants" appliquent de telles mesures, mais dans ce pays de "râleurs" qu'est la France et chacun estimant que c'est "à l'autre" de changer... je crains que la bonne logique paysanne fasse long feu ! Pourtant l'ensemble du texte est plein de bon sens. Vous pouvez en retrouver l'intégralité en cliquant sur l'URL suivante :

http://www.democratiedirecte.net

Bonne lecture. Les commentaires ne sont pas interdits ! Attention, je ne cherche à convaincre personne, je ne fais pas de prosélytisme, je laisse cela à d'autres !!

Ecrit par elianeguilleminot à 18:19 dans Commerce équitable Version imprimable

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Jeudi (13/10/05)

CONFERENCE DE L'OMC EN DECEMBRE 2005 A HONG KONG

Vous pouvez participer à cette campagne pour un COMMERCE PLUS JUSTE

Notre association est engagée, entre autres buts, à défendre un commerce plus juste qui permette aux petits agriculteurs et aux artisans des pays en voie de développmement, et pour ce qui nous concerne en Afrique subsaharienne, par l'intermédiaire du COMMERCE EQUITABLE.

Peut-être avez-vous l'impression que votre voix ne sera jamais entendue par les pouvoirs publics ou les grandes organisations internationales ? Vous pensez, qu'à votre échelle, vous ne pouvez rien faire ?

Sachez-le, VOUS POUVEZ TOUT. Si vous êtes convaincus que le monde se porterait mieux si toutes les richesses de la planète étaient mieux réparties entre toutes les populations, si vous admettez que des millions de "petites voix" criant en même temps peuvent s'entendre d'un bout de la planète à l'autre, alors REPONDEZ PRESENTS et participez à cette campagne de l'associaton AGIR ICI, à laquelle l'AFAASE s'est associée, pour défendre les droits des plus démunis que nos sociétés occidentales mercantiles broient sur l'hôtel de la richesse et de la possession.

Vous trouverez en fichiers joints, des scans de documents que l'association AGIR ICI distribue sur tout le territoire français. Si vous ne les trouvez pas dans votre département, ville, ou village, imprimez ceux-ci , en les agrandissant, et envoyez celui destiné à la ministre déléguée au commerce extérieur, et si vous le pouvez, participez financièrement à l'opération soit en achetant un T-shirt, soit en faisant un don.

NE RESTEZ PAS INDIFFERENTS A CET APPEL, PARCE QUE DANS CE MONDE "GLOBALISE" NOUS SOMMES TOUS DEPENDANTS LES UNS DES AUTRES. ON A TROP TENDANCE A L'OUBLIER...

Si vous ne disposez pas d'une imprimante, envoyez-nous vos coordonnées postales à notre adresse : AFAASE - 20, rue Erenst Lambron - 36110 LEVROUX, et nous nous ferons un plaisir de vous adressez un ou plusieurs exemplaire(s) de la campagne "Pour un commerce plus juste : faites du bruit jusqu'à Hong Kong !

NOUS COMPTONS SUR VOUS !

Ecrit par elianeguilleminot à 12:30 dans Commerce équitable Version imprimable

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Vendredi (16/09/05)

CAFE EQUITABLE

J'espère une reprise prochaine, notamment avec la Centrafrique

J'ai enfin trouvé un torrefacteur, dans notre région, disposé à torréfier le café en provenance, notamment de Centrafrique, lorsque la culture en aura repris, ce qui, maintenant, ne saurait plus tarder. En effet, le pays est plus calme, ce qui favorise une reprise quasiment normale des activités, agricoles notamment.

Dès que la reprise sera effective, je ne manquerai pas de vous en informer, et j'espère que vous serez nombreux à nous en commander. Car, pensez-y, c'est par nos achats "équitables" que les pays du Sud pourront, un jour, sortir du cercle infernal de la misère endémique.

Ecrit par elianeguilleminot à 01:58 dans Commerce équitable Version imprimable

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