Mardi (14/06/05)
PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT
Laver écolo et équitable...
Voici le texte malheureusement illisible sur l'image scannée...
"Des noix dans le tambour de votre lave-linge, cela peut sembler saugrenu. Et pourtant, ça marche très bien !
En Inde, une espère d'arbres donne des fruits dont les coquilles contiennent de la saponine, un composant à fort pouvoir de lavage, utilisé depuis des siècles dans le pays.
Un produit plus économique qu'une lessive classique
Il suffit d'en glisser quatre ou cinq moitié broyées dans un sac de toile et de le mettre dans sa machine à laver. Cette lessive sans coposant chimique n'agresse pas les vêtements et convient aux personnes souffrant de problèmes de peau. Non polluant, elle permet également d'aider économiquement des familles de villageois indiens, sans vous coûter plus cher. Un kilo de cuquilles de moix suffit pour 2 à 3 lavages hebdomadaires au sein d'une famille de 4 personnes pendant un an !
20 euros le kilo et 5 euros de frais de port.
Voici les coordonnées d'un site proposant un produit de lavage bio et participant au développement durable : info@sabival.com - tél. : +33 3 87 98 15 04 et surtout j'espère que chacun fera l'effort de participer à ce "développement durable" tout en aidant les pays en voie de développement par leur achat "équitable".
Le site : http://www.sabival.com
Ecrit par elianeguilleminot
à 11:41
dans Environnement et développement durable
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Mercredi (18/05/05)
ENVIRONNEMENT TOUJOURS
Merci à nos amies les bêtes !
Protection de l'environnement, énergies renouvelables, développement durable, je salue toutes les initiatives qui vont dans ce sens, et l'on ne dira jamais assez combien nos amies les bêtes ont un rôle à jouer, et ce n'est pas la vache qui me contredira !
"Faux paysans de la ferme de TF1, prenez-en de la graine : les éleveurs d'Ibadan, au Nigéria, feront bientôt cuire leurs aliments avec du gaz dérivé de bouses de vache. Le procédé, développé conjointement par une association locale et un centre de recherche thaïlandais, vient d'être primé par les Nations-Unies".
Ecrit par elianeguilleminot
à 00:09
dans Environnement et développement durable
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Mardi (17/05/05)
LES PLANTES : AVENIR DE LA PLANETE !
Elles ne sont pas seulement bonnes dans nos assiettes
J'ai lu pour vous dans Avantages, par Catherine GERBOD
Ces plantes qui dépolluent :
Se substituer à l'essence ou au diesel... aujourd'hui, en tant que matières premières naturelles renouvelables, les végétaux se découvrent un nouveau destin : hors de nos assiettes, ils révèlent des qualités écologiques et s'inscrivent ainsi dans les projets de développement durable.
La chimie végétale offre de belles perspectives. "Les végétaux constituent une mine extraordinaire", s'enthousiasme Antoine Gaset, professeur et chercheur à l'Ecole nationale supérieure des ingénieurs en arts chimiques et technologiques (Ensiacet) de Toulouse. La pétrochimie a marqué le XXe siècle, et c'est l'"agrichimie" qui marquera le XXIe siècle", annonce-t-il. Les plantes ont des talents et on ne les connaît pas encore tous. Il reste que, petit bémol sur l'enthousiasme, les qualités environnementales des plantes dépendront aussi de la façon dont elles seront cultivées. Alimentées avec trop d'engrais ou de pesticides, les plantes deviendront moins vertueuses. Le risque d'industrialiser les productions agricoles à outrance est notamment souligné par la Confédération paysanne qui s'inquiète aussi de la tentation de recourir massivement aux OGM (organismes génétiquement modifiés) pour ce genre de cultures. Mais on n'en est pas encore là. Pour l'instant, notre or vert est encore trop peu exploité. Et pourtant...
Le maïs, on l'aime en épis, en salade ou en pétales. Désormais, il sert également à fabriquer le bol du petit déjeuner ! Riches en amidon, ses petits grains jaunes sont devenus l'un des ingrédients favoris des producteurs de bioplastiques. Ces tout nouveaux matériaux offrent une alternatives aux plastiques fabriqués à base de pétrole. Leur avantage : être issus d'une matière première renouvelable et, surtout, biodégradable. Un sac à base d'amidon de maïs s'autodétruit en une soixantaine de jours. Un atout de taille par rapport à son équivalent plastique qui met 400 ans à disparaître. Paré d'une telle qualité environnementale, le maïs espère bien grignoter le règne du plastique, notamment celui des 15 milliards de sacs distribués en France aux caisses des magasins. Il gagne déjà du terrain. La société italienne Novamont, leader mondial, vend aujourd'hui 35 000 tonnes de son bioplastique à base d'amidon de maïs appelé Mater-bi, soit 9 fois plus qu'en 1994. Seul point noir : le prix. Un produit dérivé du maïs coûte 1,5 à 4 fois plus cher que son jumeau plastique. Philippe Grandchamp, président de l'entreprise de fruits et légumes biologiques Mont Blanc Bio relativise : "Le surcoût par emballage est de 10 centimes d'euro, certes, mais c'est sans prendre en compte le coût induit par la pollution ainsi que par la destruction de son équivalent plastique", souligne-t-il. En 2004, son entreprise a été la première à proposer des légumes bio dans un emballage 100% recyclable. Une initiative qui a été très remarquée. Plusieurs grandes marques s'apprêtent d'ailleurs à suivre son exemple.
Le pétrole vert
Tous les spécialistes de la chimie végétale l'affirment : les végétaux sont aussi doués que le pétrole. Comme lui, ils savent faire rouler les voitures. Ainsi le colza et le tournesol, par exemple, particulièrement appréciés en vinaigrette, servent à fabriquer du diester ou biodiesel. Leur huile est raffinée, puis elle entre en réaction avec de l'alcool pour devenir un produit que l'on appelle ester. Mélangé à du gazole, il alimente alors les moteurs diesels. Les véhicules à essence, quant à eux, se nourrissent de betterave à sucre, de blé ou encore de maïs transformés en éthanol. Ces carburants "verts" permettent de diminuer les émissions de gaz à effet de serre de 70% en moyenne. Pour l'instant, ils ne remplacent pas le pétrole, mais ils s'y ajoutent à hauteur de 2% maximum. Un plan de développement annoncé en septembre 2004 par le gouvernement prévoit de tripler leur production d'ici l'année 2007. En 2010, il sera possible de verser jusqu'à 5,75% de biocarburant dans son réservoir de voiture.
Le tournesol fait tourner les tracteurs
En France, certains vantent les mérites de l'huile végétale pure (non raffinée) de tournesol ou de colza. Ils sortent doucement de l'ombre car cette substance n'est reconnue officiellement comme biocarburant que depuis le 1er janvier 2005. Alain Juste, à la tête de l'Institut français des huiles végétales, souligne qu'en Allemagne elles ont ce statut depuis déjà plusieurs années : "L'intérêt des huiles pures est qu'avec un équipement relativement simple on peut produire son propre carburant". s'enthousiasme-t-il. Cette perspective intéresse surtout les agriculteurs. Outre-Rhin, ces dernier alimentent 140 pompes qui vendent du carburant végéral aux particuliers.
Rouler à l'huile de coco
Dans les îles du Pacifique, on n'a pas non plus de pétrole, mais on a aussi des idées et surtout de la noix de coco en abondance. Transformée en huile, elle fait tourner des véhicules au Vanuatu, à Samoa, ainsi que dans les îles Cook et Marshall. C'est économique puisqu'un litre d'huile de noix de coco coûte 40% moins cher qu'un litre de diesel. Raffinement suprême : "Ca sent très bon", selon Russel Nari, du ministère de l'Environnement du Vanuatu. Ce carburant non polluant convient à toutes les voitures qui roulent habituellement au diesel sans aucune modification technique. Mais cette huile ne peut être utilisée qu'à une température ambiante de 17°C minimum !
Se chauffer au blé
L'idéal étant d'utiliser ce que l'on a sous la main, Xavier Delommez, agriculteur à Vicq près de Valenciennes, cultive du blé et utilise les excédents comme "blé de chauffe" pour alimenter en énergie sa maison et sa porcherie artisanale. Il est l'un des premiers en France à utiliser cette céréale pour se chauffer grâce à une chaudière à blé de fabrication danoise. Avec cette solution, il a nettement réduit ses coûts de chauffage, mais il contribue aussi, à son échelle, à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Le piment comme pesticide
Le piment, nous l'aimons plus ou moins fort. Mais les rongeurs et les oiseaux, eux, ne l'aiment pas du tout. D'où l'excellente idée d'une coopérative néerlandaise qui s'est mise à utiliser le Tabasco (sauce au piment) pour éloigner les animaux et les insectes indésirables de ses cultures. Ce qui est quand même plus écologique qu'un fusil ou qu'un tonneau de pesticide ! Plus économique également : six flacons de 50 ml suffisent pour arroser un hectare de champ. Les adeptes de cette agriculture pimentée attendent l'agrément des autorités pour l'étendre.
La banane électrique
En Australie, Bill Clarke est parti sur la piste de la banane. e professeur de l'université de Queensland a prouvé que, en pourrissant, les bananes dégagent rapidement des quantités de méthane suffisamment importantes pour alimenter une turbine électrique. "Avec 1 tonne de bananes, on peut produire 5 kW d'électricité, soit de quoi assurer la consommation électrique de cinq maisons pendant une journée", assure-t-il. Des négociations sont en cours pour construire un réacteur de bananes pilote. Les producteurs australiens, qui ne savent pas quoi faire de leurs stocks de bananes abîmées ou trop petites, sont ravis.
Les plantes qui nettoient
Si les végétaux savent emballer, faire rouler les voitures et les tracteurs ou encore chauffer, ils savent également nettoyer. Et cela s'appelle la "phytorestauration", un terme qui ne fait nullement référence à la sphère alimentaire mais qui sert à désigner, en fait, toutes les techniques qui utilisent les plantes pour traiter la pollution de l'eau, des sols, ainsi que celle de l'air. Pionnière dans ce domaine, la société Phytorestore met au point des "jardins filtrants" qui sont adpatés à chaque problème de pollution : le traitement des eaux usées, le nettoyage d'anciens sites industriels, la capture des effluves nauséabonds des stations d'épuration... Issus de recherches particulièrement sophistiquées, ces jardins sont également conçus pour être esthétiques. Ils sont ainsi dessinés avec l'aide d'un paysagiste. Et l'on peut s'y promener comme, par exemple, dans celui installé à Escamps dans l'Yonne. En France, soixante(dix à quatre-vingts espèces de plantes sont utilisées. La luzerne, le saule, le roseau, le bouleau ou encore le lin sont gourmands d'azote, de nitrates et de tous les autres produits présents dans les boues d'épuration. Les iris et les roseaux, quant à eux, filtrent les eaux usées. Les fougères, elles, désodorisent. Et les plantes de la famille du chou absorbent le nickel... "Avec 30 % environ d'espaces verts dans une ville, on peut parvenir à traiter toutes les pollutions d'une cité", affirme Thierry Jacquet, le fondateur de cette entreprise.
Et la France dans tout ça ?
Côté vert, elle est la lanterne rouge !
Malgré les nombreuses initiatives, des programmes de recherche et des petites entreprises très actives, la France est loin d'être un modèle en matière d'agroressources. Les Etats-Unis, le Canada ou le Japon y consacrent des budgets de recherche bien supérieurs et adoptent des législations plus incitatives. Au Brésil, l'essence utilisée pour les voitures peut contenir jusqu'à 25 % de biocarburant. En Suède, un carburant baptisé E85 en contient même 85 %. L'Allemagne a financé avec le concours d'aides européennes 2 000 installations pour produire des biogaz à partir de déchets et d'effluents d'élevage tandis que la France n'en a financé qu'une seule dans le même temps.
D'après le rapport de J.C. Pasty du Conseil économique et social sur les débouchés non alimentaires des produits agricoles, publié en 2004
Ecrit par elianeguilleminot
à 12:13
dans Environnement et développement durable
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Dimanche (01/05/05)
Environnement et développement durable
Evidemment cela ne peut pas plaire à tout le monde !
De passage sur la planète Terre, nous n'en sommes pas les "propriétaires". Elle nous est "prêtée". Mais qu'en faisons-nous ?
Pourtant quantités de possibilités existent, parfois peu coûteuses à mettre en oeuvre, à commencer par toutes les petites économies qu'il est possible de réaliser chez soi : ne pas laisser les appareils électriques en mode "veille", éteindre les lumières lorsqu'on n'est pas dans une pièce, etc. On connaît également l'énergie solaire et l'éolien, le méthane qui est également utilisé comme gaz domestique sous le nom de GNV (Gaz Naturel de Ville). Et parmi toutes ces possibilités, non exhaustives, il y a les huiles végétales qui permettent de remplacer avantageusement le gasoil, gros producteur de CO2.
Tout vous est expliqué en cliquant sur le lien ci-dessous. Le document contient, en plus, nombre de références permettant d'acheter le matériel nécessaire pour fabriquer soi-même son huile, par exemple.
Ecrit par elianeguilleminot
à 14:47
dans Environnement et développement durable
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